Univers et chemin de 5 : Annick de Souzenelle


Les extraits ci-dessous, issus de "La parole au coeur du corps", ont été relevés au fil de la lecture. Ces paroles m'ont fortement fait penser à l'univers du type 5. Ceci étant dit, seule Annick de Souzenelle elle-même pourrait nous confirmer son type de personnalité, et nous n'émettons ici qu'une hypothèse.

 

 

 

“Très vie j'ai été marquée par l'absurdité de la vie, plutôt de l'existence des grandes personnes.”

 

“Je me souviens précisément avoir dit à l’âge de 5 ans : On ne peut compter que sur le père divin. Depuis, toute ma vie a été fondée sur cette certitude. … mais avec toutes les difficultés que cette phrase implique : le manque d’abandon à l’autre, l’absence de confiance qui est une souffrance profondément inscrite dans ma chair, et dont il a bien fallu que j’apprenne à me libérer.”

 

“Je me révoltais aussi contre l’ignorance…et moi je voulais comprendre ! Aujourd’hui je connais la nécessité d’accepter, à des moments précis de la vie, de ne pas comprendre. Mais cette situation alors m’était purement odieuse, car on me demandait de faire taire mon désir d’entrer dans l’intelligence des textes, des choses, de la vie !”

 

“J’ai tout lâché d’un coup. Ce fut un renversement total qui me fit passer du plus abstrait au plus concret (A. de S. arrête ses études de mathématiques supérieures pour des études d’infirmière). Après avoir évolué dans un monde uniquement mental, j'avais besoin de toucher de l’humain, de toucher les malades, de les aimer.”

 

“Mes difficultés d’enfance m'avaient amenée à vouloir à tout prix “être capable”, “m'en sortir”, “Assumer”, et puis aller vers ce qui me semblait avoir du poids.”

 

“J'étais en perpétuelle révolte contre la normalisation de l’absurditéje ne pouvais supporter l'anecdote et la futilité des ambiances de groupe, la démission devant la banalité.”

 

“Je me disais : Annick, patience absolue, patience absolue. C'était une façon pour moi d'appeler la vie, car j'ai était certaine que si la vie avait un sens, ce sens impliquait qu’un jour elle me le révèle. J’étais trop amoureuse de ce sens pour qu’il ne me réponde pas.”

 

“Une certitude venue de très loin me dit que là était la source. Il est vrai qu'à partir de ce moment tout a changé ; tout s’est éclairé pour moi…”

 

"À partir du moment où l’homme se coupe de la respiration divine qui lui est naturelle dans le jardin d’Eden, il se coupe aussi de lui-même et se plonge dans un aveuglement, comme si un écran plaqué sur son regard l’empêchait de voir la vraie nature du monde, sa vraie nature.”

 

 

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