To be or not to be
Le bien-être et le mal-être n’existent pas : soit nous sommes dans l’être, ...soit nous sommes dans une sorte de non-être, parce qu'identifiés à une image figée de nous-mêmes, et donc en pilote automatique.

Le cœur de l'homme est sacré
Sacré parce que c'est le lieu d'où jaillit la vie et la mort. Un cœur aimant est pleinement vivant. Un cœur qui n'aime pas vit d’une vie morte, il meurt. Un cœur aimant et non aimé peut souffrir, parfois jusqu'à en mourir.

La résurrection est en nous
Nous avons la fâcheuse habitude d’écarter loin de nous tout ce qui est de l’ordre du sacré, comme si le sacré était chose extérieure, inaccessible. Pourtant, rien de ce qui existe n’est plus sacré que le coeur de l’homme.

Qu’y aurait-il si la vie n’existait pas ?
L’être du papillon, l’être du lion, l’être de la girafe, l’être de l’Homme…. Autant de formes d’expression et de manifestation de la vie. Il n’y a pas de vie sans être et pas d’être sans vie. Et moi « humain » sur cette terre, quel est mon être ? Que dit la vie à travers mon être ?

Un pont à traverser…
"l’Ennéagramme (la connaissance de soi) n’est pas une fin en soi. C’est un pont d’embarquement pour une aventure beaucoup plus vaste ». - Russ Hudson -

Nous aussi parfois, nous n’avons ni faim, ni sommeil, ni mal nulle part...
Les jours passent avec leur lot d’événements et de défis, de choses à gérer et à faire, et très souvent nous pouvons nous surprendre dans un état intérieur où nous n’accueillons pas tout cela, ou plutôt nous l’accueillons mais avec une tension intérieure et dans un grognement silencieux. Autre ressenti fréquent et très lié au premier : devant tout cet « à faire », nous nous sentons en dessous de la ligne de flottaison d’une estime de soi confortable et nous envisageons...

Je m'interroge...(version 2)
L’Ennéagramme est assurément une connaissance qui nous fait du bien. Mais, chemin faisant, où va-t-on avec cette connaissance ?

Un type 3 pas comme les autres : prêtre, pape... et saint. Trajectoire d'une étoile humaine jusqu'au firmament.
J'ai toujours eu l'intuition que Karol Wojtyla était un type 3 (et non pas un 1, comme on a coutume de le dire). Sa jeunesse, tout d'abord, et bien-sûr sa trajectoire fulgurante qui s'est achevée dans les hauteurs les plus élevées de l'être : la sainteté, étaient pour moi de forts indices.

Collinda et les zombies : de la lumière sur l'ombre du 1
Tanguy LE BRETON est en train de vivre une expérience que nous ne vivrons sans doute jamais : il perd la vue. Tout ce qu'il écrit sur cette expérience nous laisse penser le contraire, comme si désormais il allait voir de mieux en mieux, de plus en plus. Un parcours initiatique qui rejoint chacun de nous pour nous éclairer.

Nous sommes tous des chercheurs
Nous sommes tous des chercheurs par nature et par définition. Tant que nous sommes vivants, nous cherchons. Que cherchons-nous ? Ni plus, ni moins que l’infini, qui est la définition la plus simple de notre vraie nature.

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